Oreiller : 3 raisons de se méfier des Sueurs nocturnes en hiver

Oreiller : 3 raisons de se méfier des Sueurs nocturnes en hiver

Sueurs nocturnes, en hiver ? C’est Justement parce que les chambres sont surchauffées et les environnements confinés que les sueurs nocturnes réapparaissent à l’hiver. Face au froid, le premier réflexe est de se réfugier sous des épaisseurs de vêtements, de draps, de couvertures, de couettes et d’édredons. Résultat, l’air ne circule plus et la température augmente rapidement. On se découvre alors, sans tenir compte de la chute naturelle de la température corporelle pendant le sommeil. On se réveille congelé, mettant en péril sa santé ou pire, sa bonne humeur matinale. La tête est particulièrement sensible à ces phénomènes. Si l’oreiller est inadapté aux chaudes nuits…d’hiver, d’autres désagréments risquent d’arriver. Examinons les sans plus tarder.

1. Sueurs nocturnes hivernales, sommeil bancal

Sudation nocturne, un phénomène amplifié par l’hiver

En tant que dormeurs professionnels, nous perdons naturellement 1 litre d’eau par nuit. Quand les conditions de la chambre à coucher ne sont pas idéales ce litre peut facilement augmenter. La Surchauffe des chambres entraine une surchauffe de l’organisme, refroidie à l’aide de cette transpiration salvatrice.

Cette quantité peut aussi augmenter sous l’effet de cauchemars, d’apnée du sommeil ou de sueurs nocturnes d’origine pathologique. Quand on parle de pathologie, on ne parle pas uniquement de maladies rares.

Par exemple en hiver, il suffit de souffrir d’un rhume ou d’une grippe, pour que la fièvre augmente et que les sueurs nocturnes affluent. Au vu de la viralité de l’atmosphère à la saison froide, cette configuration est loin d’être hypothétique.

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Humidité de la chambre à coucher, oreiller en danger

En hiver, en plus de la chaleur, nos appartements profitent d’une bonne dose d’humidité. Liée d’une part à l’humidité de l’atmosphère et aux pluies incessantes et d’autre part au manque d’aération et à la condensation, cette humidité gagne les moindres recoins de notre literie. Dans ces conditions l’oreiller est 2 fois plus humide. Et possède une fâcheuse tendance à garder l’humidité.

Chaleur, sueurs et humidité, le secret d’un sommeil troublé

Chaleur rime souvent avec étouffement, moiteur, voire transpiration. Chaleur et sudations occasionnent une gêne et troublent la quiétude nécessaire à l’endormissement et au sommeil. ( Cf article sur chaleur et insomnie ) Il est peu évident de s’endormir entre les gouttes de sueur et assez désagréable d’être réveillé par des flots de transpiration. Bref, vous voyez où je veux en venir ; l’endormissement est perturbé et le sommeil peu réparateur. Sans cesse tiraillé par une sensation d’humidité incongrue.

Quoi de plus désagréable que de s’endormir sur un oreiller humide ? Ou simplement de dormir sur une surface humide ? L’inconfort est tel qu’il nuit à la qualité du sommeil au point de nous réveiller pendant la nuit.

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2. Après la sueur, la froideur nocturne

Oreiller trempé, coup de froid assuré ?

En outre, suite à la phase de réchauffement et de transpiration, suit une phase de refroidissement, non moins nocive au sommeil que la première.

Cette phase, a priori naturelle pendant le sommeil, est accélérée par la transpiration qui perle sur nos fronts moites. L’organisme se refroidit ; la tête, aux premières loges, en subit les effets. Notamment la zone ORL, déjà fragilisée par la viralité ambiante, et les sécrétions qui encombrent les sinus, les poumons et les bronches. Il suffit d’un coup de froid mal placé pour faire basculer état de santé. Ce coup de grâce, l’oreiller trempé par les sueurs nocturnes peut vous le donner.

Ecarts de température…et de confort

Des écarts de température minimes entrainent un inconfort grandissime.
Il faut savoir qu’1 seul petit degré Celcius sépare l’hypothermie de la fièvre. (36,5° et 37,4°) Entre ces extrémités, tout l’éventail des sensations inconfortables agite votre sommeil et vos rêves de repos.

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3. L’humidité contre l’oreiller

Dernier point, et non le moindre: l’humidité abime, dégrade l’oreiller :

  • Parce qu’elle s’accompagne de son lot d’Odeurs et de tâches,
  • Parce qu’elle s’attaque à la mousse et à ses performances
  • Parce qu’elle le transforme en Nid à acariens, nuisible à la santé ( Responsable no 1 d’allergies respiratoires ) comme aux performances de l’oreiller.
  • Parce qu’elle en raccourcit la durée de vie.

Quels oreillers contre les sueurs nocturnes ?

L’oreiller idéal, respirant voire thermorégulateur

Pour toutes ces raisons, les matériaux qui nous entourent, mousse de matelas, de surmatelas ou d’oreillers, garnissages des couettes, ont plutôt intérêt à être un minimum absorbants et respirants ( comme le latex de l’oreiller latex ) , si ce n’est thermorégulateurs. De cette manière, ils pourront absorber le trop plein de chaleur, de transpiration et d’humidité et l’évacuer rapidement.

Oreillers sueurs nocturnes ou rafraichissants ?

L’idéal étant que l’oreiller se compose de matériaux rafraichissants ou thermorégulateurs ; qu’il assure à la tête une fraicheur bienvenue qui endigue les vagues de chaleur et de transpiration qui déferlent sur la tête.

Pour l’hiver, pour vous réchauffer sans sueurs nocturnes,
pensez aux sous vêtements chauds homme anti transpiration

 

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Ce billet a été posté par Ensemble literie le Friday, November 30th, 2012 à 11 h 03 min dans les catégories Conseils Oreiller, Pour bien dormir. Vous pouvez suivre les commentaires par le fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

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